protein before sleep

Une étude récente examine si la consommation de la protéine avant du sommeil peut améliorer la synthèse des protéines dans les muscles squelettiques.

Les besoins en protéines creusent avec l’âge et les aînées requissent environ 40 g de protéines pour achever une augmentation de 75 % de la synthèse protéinique. Ceci est à cause des changements dans la synthèse et la décomposition des protéines par un opération dite de métabolisme.  L’amélioration de la synthèse protéinique a été autrement accompli avec l’ajout de la leucine libre, un acide aminé employé en la synthèse protéinique, en quantités bas de protéine.

Une étude précédente à indiquer que 40 g de protéine administré intragastriquement pendant le sommeil fait que les acides aminés libres été disponibles pour la synthèse de nuit. Cependant, cet méthode est adaptée chez les aînées incapables d’achever les requis protéiniques et qui ont besoin de préserver leur masse musculaire, au lieu que les individus sains, non fragilisés veulent une augmentation de la masse musculaire. À cet effet, une étude publiée dans The Journal of Nutrition à investigué l’effet de la consommation de la protéine avant du sommeil sur la synthèse protéinique de nuit.

Quelle quantité de protéine ?

Les participants mâles étaient divisés en quatre groups de 48, dépendant sur la quantité de protéine reçu : 40 g de caséine, 20 g de caséine, 20 g de caséine et 1.5 g de leucine ou un placebo, en utilisant une étude randomisée à double insu. Pour être inclus dans l’étude les participants avaient dû être mâles ayant plus de 65 années, tenant un IMC de 20-30 et qui ne pouvaient pas utiliser les suppléments protéiniques. De plus, les participants devraient faire partie d’un programme d’exercice ou ont perdu plus que 3kg de poids au cours des dernière trois mois. En addition, ils ne pouvaient pas être les fumeurs, être diabètes ou être malades ou prendre les médicaments qui affectent le métabolisme musculaire, la mobilité des membres, la coagulation ou les fonctions neurologiques, rénales et gastro-intestinales.

En préparation pour l’étude, c’était nécessaire que les participants maintiennent une régime alimentaire équilibré et ne s’engagent pas en l’activité physique rigoureuse jusqu’à deux jours avant l’étude. Puis ils ont participé à un jeûne d’une nuit. Les chercheurs ont pris les mesures anthropométriques tandis que les mesures de référence des variables telles que le glucose plasmatique, l’insuline et la tolérance au glucose. Chaque participant recevait une régime alimentaire adaptés à leurs besoins basés sur leurs besoins caloriques qui consisté en trois repas et deux collations. Les participants buvaient aussi une boisson avec un des trois quantités de protéine avant de se coucher. Ce boisson consisté en eau, arôme de vanille et de la protéine de caséine. Le groupe placebo recevait seulement de l’eau avec l’arôme de vanille.

Pendant le sommeil, les chercheurs employaient les monitors de poignet sur les participants pour mesuré les variables qui décrit les habitudes de sommeil telles que l’heure du coucher, l’heure de réveil, l’efficacité du sommeil et le temps nécessaire à l’endormissement.  À l’aide de l’index de la qualité de Pittsburg, la qualité du sommeil été mesuré de très mauvais à très bonne. Les participants qui recevaient les niveaux de sommeil mauvais à très mauvais ont été exclus.

Plus de protéine signifie plus de masse musculaire

Le Phénylalanine de la boisson tend à augmenter le contenu en tous les groups traités, dont la groupe avec le contenu le plus élevé de protéine ayant la plus forte augmentation. De l’autre côté, le contenu de phénylalanine diminue en les groupes traité et le groupe placebo.

Pour conclure, la synthèse des protéines musculaires augmente avec l’apport de la protéine avant le sommeil. Il a été prouvé en outre que au moins 40 g de protéine augmente la disponibilité des acides aminés plasmiques, qui sont ensuite incorporés dans le corps pour la formation des protéines musculaires. L’addition du 1.5 g de leucine pour une groupe était basé sur les études démontrant une fortification des protéines dont la leucine augmente les taux de la synthèse protéinique mais en revanche, cette étude indique que l’effet de la leucine est faible. L’incorporation de l’activité physique sur un période de plus long terme, en addition à ces interventions, présente de l’intérêt sur l’investigation des effets sur la masse musculaire. Au total, cette étude affichée la faisabilité de consommer de la protéine avant de le sommeil pour maintenir la masse musculaire chez la population plus âgée.

 

Écrit par: Monica Naatey-Ahuman, BSc
Traduit par: Paige Ross

Sources: Kouw, I.W., Holwerda, A.M., Trommelen, J.,  Kramer, I.F., Bastiaanse, J., Halson, S.L.,  Wodzig, W.K., Verdijk, L.B., & van Loon, L.J. (2017). Protein Ingestion Before Sleep Increases Overnight Muscle Protein Synthesis Rates in Healthy Older Men: A Randomized Controlled Trial. The Journal of Nutrition, https://doi.org/10.3945/jn.117.254532.

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